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Une nuit trop courte a les mêmes effets que 6 mois de malbouffe

Il y a des jours comme ça où les chercheurs nous foutent le cafard. C’est le cas avec cette nouvelle étude menée par les scientifiques du Sinai Medical Center de Los Angeles.

En pleine semaine de l’obésité, ils viennent d’expliquer que passer une nuit blanche (ou trop courte) a autant d’effets néfastes que manger gras pendant 6 mois. Rien que ça…
Pourquoi ? « Une nuit de mauvais sommeil réduit la sensibilité à l’insuline de la même manière qu’un régime riche en graisses ».

Bon, précédemment, les scientifiques nous ont expliqué que manger de la viande était mauvais pour la santé et là ils s’attaquent à notre sommeil. Même plus le droit de faire la fiesta le jeudi, de prolonger l’apéro du vendredi jusqu’au petit matin, de boucler un sujet au dernier moment !

L’étude continue à nous plomber le moral en expliquant que le diabète n’est pas loin :Quand le corps devient moins sensible à l'insuline, il est obligé d'en produire davantage pour maintenir le taux de glycémie à un niveau stable. Cela peut éventuellement mener à un diabète de type 2, une maladie qui empêche l'insuline dans le corps de répondre correctement, et qui implique qu'il y ait trop de sucre dans le sang ».

Et les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas là, les choses continuent à se compliquer :
« Le diabète est associé à une série de complications sérieuses, dont les maladies cardiaques. Les individus obèses sont plus susceptibles de développer une résistance à l'insuline et conséquemment, à développer un diabète ».
Pour un adulte une nuit « normale » doit aller de 7 à 9 heures de sommeil minimum. Bref on peut vite être concernés.

A ce rythme, entre nuits raccourcies par les apéros et dimanche soirs difficiles, je devrais déjà avoir dépassé les deux quintaux… Bon allez, je vais me peser au cas où.

 

Crédit photo : Elisabet Dominguez