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Sommeil : si vous êtes en retard au boulot ou en classe, c’est la faute de la génétique !

Depuis plusieurs mois, le sommeil est LA préoccupation médicale à la mode. Tous les médecins y sont allés de leurs conseils pour expliquer comment mieux dormir : ne pas perturber son rythme biologique, éviter l’alcool, les écrans… En expliquant les risques réels en termes de santé et notamment chez les plus jeunes : surpoids, diabète, risques cardiovasculaires…

Bref, on aura retenu qu’il faut dormir à peu près 8 heures par nuit pour espérer rentrer dans le cercle restreint de celles et ceux qui ont une bonne hygiène de vie. Reste qu’on a toujours autant de mal à s’endormir et à s’extirper du lit avec le réveil…
Il est toujours aussi rageant de croiser son camarade ou son collègue au petit matin vous annonçant qu’il a passé une bonne nuit. Comme d’hab’ d’ailleurs. Pire, y’en a toujours un pour se vanter d’avoir bossé en pleine nuit, aussi frais que s’il avait fait une grasse mat’ le samedi matin.

Eh bien après avoir épuisé le sujet du sommeil, le voici relancé avec une étude réalisée par des médecins du sommeil de l'American Academy of Sleep Medicine.
Les chercheurs indiquent tout bonnement que la question du sommeil est génétique. Petit ou gros dormeur, tout se passe dans les gènes. Merci, au revoir, circulez y’à rien à voir.
Timothy Morgenthaler, le président de l’AASM explique : « Cette étude souligne le fait que notre besoin de sommeil est un besoin biologique, pas une préférence personnelle ».

Pour comprendre pourquoi des personnes se contentent sans problème de moins de 6 heures de sommeil, ils se sont penchés sur la mutation du gène DEC2. Ainsi, ils ont étudié le sommeil chez 100 paires de jumeaux. Ceux qui étaient porteurs de la mutation du gène avaient besoin de moins d’heures de sommeil (environ 2,5 heures).
En ce début février 2016, une équipe de chercheurs californiens a remis le couvert concernant la prédisposition génétique au sommeil. En examinant le génome de pas moins de 89.283 personnes.
Couche-tard ou lève-tôt, c’est encore la génétique qui est responsable de l’horloge biologique de chacun.
De là à picoler le soir ou écouter du heavy metal pour s’endormir…

 

Crédit photo : Elisabet Dominguez