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Si un jour nous partions vers Mars !

Et oui, car après avoir marché sur la lune, l'Homme veut maintenant partir pour Mars ! Après la conquête de l'Amérique c'est maintenant la conquête de l'espace !

Curiosity_Approaching_Mars,_Artist's_Concept

Mais Mars n'est pas une destination des plus faciles, car oui là-bas bien que la durée des jours et des nuits soit à peu près la même que sur la Terre (une journée de 24h40), la température est en moyenne de -63°C ! Mais ce n'est pas tout.

La gravité est environ égale à 1/3 de celle sur la Terre, c'est pourquoi les astronautes qui partiront devront obligatoirement faire du sport lors des six mois de voyage interplanétaire précédant l’arrivée sur Mars, afin que les astronautes n’arrivent pas sur la surface avec des muscles des jambes et du dos insuffisamment préparés à supporter le poids du corps, sans parler des problèmes cardiovasculaires. Une fois sur la surface, toutefois, l’activité quotidienne devrait suffire au maintien de leurs capacités physiques.

Il n'y a presque pas « d'air » ; la pression sur Mars est d'environ 6mbar (en comparaison avec la pression atmosphérique en haut de l'Everest qui est d'environ 300mbar). Un vent d'environ 300km/h sur Mars représenterait une brise ressentie sur la Terre !

L’atmosphère est composée de 95% de CO2, difficile pour nous d'y respirer contrairement aux plantes.

Comme sur Terre, il y a certains endroits mieux que d'autres pour s'installer, mais sur Mars, ils sont plus limités. Nous avons les pôles, qui sont intéressants pour faire fondre de l'eau, ainsi que l'équateur, le mieux pour les panneaux photovoltaïques (des panneaux solaires).

 

De quoi aurons-nous besoin pour aller sur Mars ?

C'est maintenant que nous allons parler de choses sérieuses comme ce dont nous allons avoir besoin pour voyager vers Mars.

Bien entendu, nous aurons besoin de fusées, de 3 ou 4 minimum pour apporter

Le matériel ainsi que d'un lanceur lourd, d'une capsule de lancement et de rentrée munie d'un bouclier thermique. Ce dernier serait notamment composé d'une couche ablative pour évacuer la chaleur. En effet, des couches vont brûler puis être rejetées car les astronautes doivent être protégés des fortes chaleurs dues au frottement de l'appareil contre l'atmosphère.

Il faut prévoir un habitat spatial qui servirait à nous loger durant les 6 mois de voyage. Il doit donc être spacieux.

Il ne faut pas juste penser au voyage, mais aussi à l'arrivée. Là-bas, on aurait besoin d'un habitat de surface ainsi que d'un véhicule qui fasse le lien entre Mars et l'espace : un véhicule de remontée en orbite.

 

Pour survivre, il faudrait créer un dôme pressurisé et hermétique en recréant les conditions terrestres (pression, température) et en faisant pousser des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) de plantes qui résistent aux conditions sur Mars. 

Nous pourrions peut-être aussi « terraformer Mars » c'est à dire épaissir tout d'abord l'atmosphère, pour ensuite transformer sa composition (il faudrait ajouter du dioxygène pour pouvoir respirer) sinon, nous serions obligés de porter des scaphandres hermétiques afin de pouvoir sortir à l'extérieur des habitats pressurisés sans avoir peur de mourir.

Mais nous avons pensé à une chose encore plus avancée : Pourquoi ne pas transformer l'humain au niveau génétique afin qu'il puisse s'adapter !

 

Article réalisé par Célian CHAPEAU, Thomas LABROUCHE, Maïa TIFFON, Mathieu LABIT, Jade ALFAGEME, Paula VOLFIN à l'aide des recherches faites en classe et de la rencontre avec Jean-Marc Salotti, enseignant chercheur à Ecole Nationale Supérieure de Cognitique de l'Institut Polytechnique de Bordeaux, spécialiste de Mars.