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Extinction des espèces : les mâles (encore) responsables

Les mâles passent un sale quart d’heure en ce moment, ou plutôt un sale mois. Après s’être fait épinglés par la « charge mentale » où, chez les humains, la femme réalise toutes les tâches et doit penser à tout pendant que l’homme est assis dans le canapé attendant de « bonne » foi qu’on le sollicite,… la dernière attaque vient du monde animal.

Extinction des espèces : les mâles (encore) responsables

Après avoir étudié un petit oiseau américain, qui répond au joli nom de pluvier neigeux, des biologistes expliquent que le nombre trop important de mâles par rapport aux femelles peut avoir de graves conséquences pour la survie des espèces.

Les scientifiques détaillent dans un communiqué relayé par Sciences et Avenir : « Les modèles d'extinction actuels ne tiennent comptent que du nombre de femelles. Notre recherche montre que cette approche conduit à sous-estimer dramatiquement les risques d'extinction et affirme que les mâles doivent également faire partie de l'équation ».

L’étude publiée en ce mois de juin 2017 dans la revue scientifique Proceedings of the national academy of sciences explique en quoi un ratio désavantageux pour les femelles est néfaste.

Ainsi, s’il vient à manquer de femelles de son espèce, le mâle va se battre pour elles et va faire preuve de bien peu de bienveillance envers la douce.
Et la loi de la nature n’est pas tendre : c’est toute l’espèce qui est en danger face à ces coups de becs.

La solution est-elle de protéger les femelles pour qu’elles soient plus nombreuses ? Là encore, la mauvaise conduite du mâle ne va pas faciliter l’expansion et la sauvegarde de l’espèce. Trop contents d’avoir le choix parmi des femelles, le mâle en devient volage et passe de nid en nid pour conquérir de nouvelles dulcinées.

Ce qui est bon sur le coup pour la reproduction l’est bien moins pour la survie des oisillons car le mâle en agissant de la sorte oublie de jouer son rôle de paternel.

Après la charge mentale infligée à l’insu de son plein grès, voilà le mâle responsable de la survie des espèces…