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Dans l’antre des coupoles astronomiques…

Dans le cadre de la sortie scolaire de notre classe à l'Observatoire Aquitain des sciences de l’Univers de Floirac, nous avons eu la chance de visiter notamment les coupoles où logent de grandes lunettes astronomiques et télescopes.

Observatoire Aquitain des Sciences de l'Univers de Floirac

Sur le site de Floirac, quatre coupoles se dressent au milieu d’un parc immense de 17 hectares. A l'intérieur, on y trouve du matériel astronomique (lunettes astronomiques, télescope et ordinateur connecté au télescope). Régulièrement, on peut apercevoir des chevreuils se promener dans le parc.

 

Voici le bâtiment Georges Rayet (1839-1906), du nom de l’astronome qui a créé l’Observatoire astronomique de Bordeaux en 1878. C'est le plus vieux bâtiment du site. Il est composé d'une salle équipée d’une lunette méridienne et, de part et d'autre, des bureaux pour des chercheurs et celui du directeur de l’Observatoire.

 

A côté du bâtiment Georges Rayet, se dresse un autre bâtiment qui comporte également les bureaux des chercheurs et une bibliothèque d'archives.

 

Ceci est une double lunette astronomique équipée d'une lentille qui fait office de loupe. Le dôme est doté d'un système d'ouverture de trappes que l'on active en tirant sur des cordes. Depuis le début des années 2000, à cause de la pollution lumineuse dans l’agglomération, on ne fait plus d'observation depuis cette lunette. Toute la difficulté est de prendre en photo des étoiles situées à très grandes distances. Pour cela, la lunette est équipée d’un système de cache que l’on ouvre pour prendre une photo. Elle est équipée d'un axe mobile et motorisé.

 

C'est un escalier en fer forgé et en bois sur roulettes. Sa particularité est que l’on peut rabattre les marches afin de créer un dossier confortable pour un observateur/astronome qui passait de longues heures devant la lunette.

 

Dans une autre coupole, appelée « Le Grand Equatorial », se trouve une grande lunette équatoriale datant de 1878 dotée d’un objectif de grande distance focale. On cherche à faire des instruments les plus grands possibles, car plus le diamètre de la lentille est grand, plus on peut collecter de la lumière et faire des clichés précis et détaillés. Sa longueur est de 7 m et sa lentille a un diamètre de 38 cm. Elle a permis d’étudier des planètes comme Saturne, Jupiter et leurs satellites.

 

 

Cette coupole dite « Table équatoriale » est composée d'un télescope, instrument qui a remplacé les lunettes astronomiques. Le miroir fait 60 cm de diamètre, soit une surface plus importante pour collecter de la lumière. Ce télescope est mobile sur un axe nord/sud pour compenser la rotation de la terre. Le télescope est équipé d'une caméra qui amène directement les informations détectées par le télescope sur un ordinateur.

 

Une salle, qui peut être chauffée, est aménagée à côté du télescope. Le chercheur est assis derrière un ordinateur, pour faire des mesures, envoyer des ordres au télescope. Toutes les informations sont désormais traitées grâce à l'informatique.

 

La lunette méridienne est installée dans le bâtiment central du site. Elle a été construite en 1878, son toit s'ouvre par un système de crémaillères à l'horizontale. Elle ne fonctionne que dans un plan méridien d’où son nom. Elle était utilisée jusqu'en 2014 et a toujours été automatisée.

 

Cette bibliothèque regroupe les recherches d'observatoires de plusieurs pays. Depuis quelques années toutes les recherches sont rédigées en anglais et sont souvent accessibles sur Internet. Le fond détient de nombreux titres antérieurs à 1900, parmi lesquels des œuvres d'Aristote, Copernic, Galilée, Newton...

 

Justine LAHON, Annaëlle DUPUY, Shana DUPEYRON, Manon CADIOU, Camille ARNOUX, Marion BARDEAU, Lou-Ann ROUDIER