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Comment fonctionne un radar ?

Finies, les vacances, c’est l’heure de la rentrée et son cortège de blues. À peine poussée la porte, le retour à la vraie vie se concrétise avec cette enveloppe venue de Rennes… qui ne ressemble pas vraiment à une carte postale...

Comment fonctionne un radar ?

Cela vous dit quelque chose ? Mais comment ai-je bien pu me faire prendre ? C’est assez simple, le moindre dépassement de vitesse n’échappe pas aux radars et à leur technologie, qui s’est diversifiée. Finis, les radars sur pied visibles de loin, que la Jo Bar Team s’amusait à cramer. Aujourd’hui, ils se font aussi discrets que performants. La toute première rupture technologique et la surprise du conducteur face à de tels appareils est née avec l’arrivée des jumelles-radar, venues  compléter la gamme des radars fixes et radars embarqués.

La grande majorité mesurent la vitesse par l’effet Doppler. Ils émettent une onde que le véhicule va réfléchir. C’est là que le détecteur va capter ce retour d’onde, car, le véhicule avançant, la fréquence est différente. Le radar calcule alors sa vitesse. Les pistolets ou jumelles sont des lasers qui envoient une lumière infrarouge, mais le calcul de la vitesse se fait aussi grâce à la réflexion des rayons par le véhicule  se rapprochant ou s’éloignant. Le calcul se fait à partir du temps qu’a mis la lumière pour aller et revenir vers l’émetteur.

Et pas question de remettre en cause la vitesse prise par ce radar, car le laser est émis plusieurs centaines de fois dans un laps de temps très court (moins d’une seconde).

 

Vitesse de prise de vue et stockage des données

Si cette génération de radars est toujours employée pour aller rattraper le conducteur en délit de vitesse, la technologie des autres radars s’est développée dans le stockage et la transmission des données.

Les radars mobiles installés dans des véhicules banalisés peuvent réaliser plus d’un millier de photos stockées sur un disque. Et la vitesse de prise de vue de l’appareil photo numérique descendant jusqu’au 4/1 000 de seconde ne permet plus à l’automobiliste de croire qu’il ne sera pas flashé s’il suit un véhicule lui aussi en infraction. Tout comme pour les radars fixes qui ont été installés en nombre depuis 2003. Avec l’arrivée, il y a quelques mois, des radars tronçons et des radars fixes automatiques discriminants (quatrième génération), la technologie n’est pas près de s’arrêter.

Le Gatso Millia, apparu l’an dernier, est un radar mobile de nouvelle génération (RMNG) embarqué dans une voiture (en stationnement ou en mouvement). Dissimulé dans la plaque d’immatriculation, le radar communiquera directement les fichiers au centre national de traitement. En retour, vous recevrez un cachet de Rennes…

 

Chronique réalisée en collaboration avec le Mag de Sud Ouest.
http://www.sudouest.fr/lemag/

Crédit photo : http://www.objectifgard.com/

 

Alexandre Marsat

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