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Les scientifiques cherchent les recettes pour déguster la chair humaine…

Les scientifiques cherchent les recettes pour déguster la chair humaine…

J'AIME PAS LES SCIENCES

Cette semaine les scientifiques ont décidé de faire dans le gore, le dégueu, le trash… Ils ont enquêté sur la manière dont des cannibales cuisinaient les hommes. Au sens premier du terme !

L’étude publiée il y a 10 jours dans la revue Archaeometry fait forcément écho avec la nouvelle série Hannibal, dont la saison 3 est sortie aux Etats-Unis la semaine dernière. Oui Hannibal comme Hannibal Lecter, du nom du célèbre docteur qui déguste des morceaux de chair humaine !

Avant de se pencher sur les recettes cannibales, ils ont tout compris de la bonne recette d’un buzz…

Les chercheurs ont passé aux microscopes et rayons X les restes de 18 hommes et femmes retrouvés sur le site archéologiques de Tlatelcomila, à côté de Mexico, datant de 2500 ans. « La grillade et l’ébullition ont été utilisées dans le rituel anthophage mésoaméricain » explique l’étude. Jusque là rien de très original…pour des cannibales. On apprend que les morceaux de chairs humaines ont été cuisinés avec du cinabre un pigment qui donne une teinte rouge et plusieurs épices et piments. Des fins gourmets !

Lecter va devoir faire preuve d’imagination.

Comme le rappelle Pierre Barthelemy dans son blog Passeur des Sciences sur le monde.fr : « On se souvient de la citation mémorable du Silence des agneaux, prononcée par Anthony Hopkins qui interprétait le rôle de Lecter : « J’ai été interrogé par un employé du recensement. J’ai dégusté son foie avec des fèves au beurre et un excellent chianti. » »

Bon, Pierre Barthelemy décide d’aller plus loin en fouillant dans les textes de scientifiques et de cannibales dont certains croupissent en prison pour connaître le gout de la chair humaine.

Et oui, on peut aller toujours aller plus loin. Il a retrouvé une citation du « cannibale de Rouen » condamné pour avoir cuisiné… le poumon de son co-détenu : “Ce qui est terrible, c’est que c’est bon. Ça a le goût de cerf. C’est tendre”.

Moi qui voulais me faire un petit steack tartare à midi avec un bordeaux, c’est raté. Merci les chercheurs !

 

Crédit photo Benjamin Faust (licence)